LA HAUTE-PROVENCE, PAYS DES SENTEURS

L’industrie cosmétique : 33 entreprises, 770 salariés et un leader de renommée, L’Occitane en Provence

270 millions d’euros de produits exportés (parfums, cosmétiques et produits d’entretien) soit plus de la moitié du total des exportations départementales. L’Occitane en Provence est le premier exportateur du département. Sa formidable croissance et son développement dans le monde entier ont permis à de nombreuses entreprises de se lancer. L’essaimage autour de la société renforce aujourd’hui l’importance de la cosmétique sur le territoire.
88 % des effectifs salariés de l’industrie cosmétique se situe dans la vallée de la Durance (dont 65 % dans la seule commune de Manosque) et 10 % dans le Luberon.
La renommée internationale de la Provence, permet aux entreprises locales de disposer d’une vitrine de qualité pour la conquête des marchés étrangers.

 

Ils ont choisi la Haute-Provence :

–  Collines de Provence (Mane) : produits parfumés, eaux de toilettes raffinées,
huiles essentielles et soins naturels pour le corps…
– Lothantique (Peyruis) : fabrication et conditionnement de produits naturels
à base d’huiles essentielles (gamme de soins complète)
– Terre d’Oc (Villeneuve) : parfumage, production cosmétique, bougies naturelles…
– Nicolosi créations (Aiglun) : parfums d’ambiance, savons parfumés…
– Laboratoires Bains et Arômes (Forcalquier) : soins du corps, cosmétiques, savons, senteurs de la maison…
– Laboratoire de Combe d’Ase (Peyruis) : huiles essentielles, eaux florales, soins…
– Sophim (Peyruis) : production d’ingrédients cosmétique, fabrication de squalane…
– Savonnerie de Haute-Provence (Villeneuve) : création, fabrication et  conditionnement de savons à façon
– Terra Continens (Aiglun) : produits pour le bain et la maison…

Lavender flowers close up

PRODUCTION DE PLANTES À PARFUM
ET AROMATIQUES

Avec ses 10 100 hectares, la culture de plantes à parfum, aromatiques et médicinales est emblématique du territoire.

La lavande AOC
D’abord exploitée à l’état sauvage, la lavande est mise en culture dès la fin du XIXe siècle, en même temps que d’autres aromatiques et plantes à parfum dont les essences  alimentaient les parfumeries grassoises. Au lendemain de la guerre de 1914, la culture du lavandin (hybride de la lavande officinale et de la lavande aspic) va considérablement se répendre et supplanter la lavande dans ses zones traditionnelles de culture. Aujourd’hui, la lavande s’est réfugiée au pays de Forcalquier, dans la région de Simiane et du Plateau d’Albion. Le lavandin continue de couvrir des surfaces notables sur le plateau de Valensole aux portes du Verdon. On compte 8 280 hectares de lavandin cultivés sur le territoire.

Plantes aromatiques
Outre la lavande, d’autres végétaux ont, au fil des ans, été mis aussi en culture et contribuent à marquer de leurs tonalités les paysages de la Haute-Provence : sauge sclarée, menthe, estragon, hysope, thym, etc.

Au-delà de leurs utilisations industrielles et artisanales qui ont un fort impact sur le paysage, les plantes aromatiques touchent de près à la vie quotidienne des Hauts Provençaux qui ont une grande connaissance de la flore et de ses usages (médicinaux, alimentaires, ornementaux, symboliques, etc).